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La qualité de l'air extérieur :
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> De la notion du sol
> Le rayonnement ionisant du sol : Radon, Gamma
> Le rayonnement d'un cours d'eau souterrain
> Les réseaux telluriques
L'Environnement électromagnétique artificiel à l'extérieur de l'habitat :
> Les basses fréquences (ligne aérienne, ligne enterrée, transformateur)
> Les hautes fréquences
L'Environnement sonore :
> L'Environnement sonore
La pollution aérienne ne connaît pas de frontière, elle est la conséquence d'une pollution industrielle (avec une forte gène depuis 25 ans) de l'accroissement du parc automobile et de nos modes de chauffage.
L'OMS (Organisation Mondial de la Santé) a révisé à la baisse les seuils (depuis 2006) des principaux polluants de notre atmosphère. Actuellement, les particules en suspension et l'ozone constituent un risque sanitaire grave dans de nombreuses villes des pays développés et en voie de développement.
| Valeurs guides |
|---|
| PM 2.5 (taille des particules) |
| 10µg/m3 (moyenne annuelle) 25µg/m3 (moyenne sur 24 heures) |
| Valeurs guides |
|---|
| O3 |
| 100µg/m3 (moyenne sur 8 heures) |
| Valeurs guides |
|---|
| NO2 |
| 20µg/m3 |
| Valeurs guides |
|---|
| SO2 |
| 20µg/m3 (moyenne sur 24 heures) 500µg/m3 (moyenne sur 10 minutes) |
La végétation joue un rôle considérable dans la régulation de la température ou de l'hygrométrie (un arbre isolé dégage 500 kg d'eau par jour soit 18 tonnes pendant une année) et aussi irremplaçable dans la filtration de l'air : absorbe le gaz carbonique et fournit de l'oxygène en réduisant la quantité de particules en suspension et les composés organiques volatiles. Cependant, l'utilisation mal contrôlée de la végétation (haies, graminées) à proximité des habitations peut entraîner des réactions allergiques importantes.
Sources :
A proximité de l'habitat, une végétation abondante de plantes pollinisées par le vent et non par les insectes attirées seulement par les fleurs colorées et odorantes, produit un pollen diffusé par le vent et assez fin pour pénétrer dans les voies respiratoires.
La taille des pollens se situe entre 5 et 200 microns, la moyenne entre 20 et 60 microns. Seuls le pollens de moins de 10 microns pénètrent dans les voies respiratoires. Les autres sont arrêtés par la partie haute des voies respiratoires entraînant des symptômes oculaires et nasaux de l'allergie pollinique.
Effet :
Les graminées sont au premier rang des pollens atmosphériques : larges étendue de gazon, prairies... et de mauvaises herbes ambroise et armoise.
La fréquence des allergies aux pollens dépend de la quantité de végétation, de la cause et de la proximité des individus.
| LE POUVOIR ALLERGISANT DES ARBRES | ||
|---|---|---|
| +++++ | Très fort | Bouleau, Cyprès, Thuyas |
| ++++ | Fort | Aulne, Charme, Chêne |
| +++ | Moyen | Peuplier, Saule, Tilleul, Noisetier, frêne, Platane, Olivier, troène |
| ++ | Faible | Mûrier, Châtaigner, Hêtre |
| + | Très faible | Orme |
| Nul | Pin | |
La nature du sol et sa composition géologique ont des influences non négligeables sur la santé de l'habitant et de l'habitat. L'exemple de sols argileux avec présence de sources et de marécages créent des zones humides, malsaines avec des problèmes de rhumatologies et respiratoires. En période de sécheresse, le sol se compacte et entraîne de fortes variations du sol en modifiant l'habitation (fissures, canalisations...).
Les travaux de Georges LAKHOVSKY dans son ouvrage « Contribution à l'éthologie du cancer » présenté le 4 Juillet 1927 à l'académie des sciences avaient pour objectif de monter dans quelle mesure la répartition du cancer peut être conditionnée par la nature physique du terrain sur lequel vit le sujet. A partir d'études démographiques et des statistiques de la répartition de cancer, G. LAKHOVSKY mettait en parallèle des études géologiques signalant des terrains favorables au développement de la cancerose. Sa conclusion était que les substances minérales constituant les terrains en question réagissaient différemment à la pénétration des ondes cosmiques (harmonie entre le rayonnement cosmique et tellurique). Les terrains diélectrique (qui ne conduise pas le courant électrique) favorisent la pénétration des ondes cosmiques à l'inverse des terrains conducteurs (argile, marnes, limons, couches carbonique, minerai de fer...) qui les réfléchissent ou les diffusent à la surface du sol. A partir de constat G. LAKHOVSKY a établit des cartes de France et de Paris avec le lien entre la nature géologique du sol et la densité de la cancerose. Pour l'auteur, les maladies sont des déséquilibres oscillatoires par suite d'inter fréquences entre les ondes cosmiques et un champ secondaire à la surface du sol (altération des constants électriques de la cellule vivante).
Les études qui datent demande à être réactualisés. Ces données sont dites à titre indicatif, il ne faut pas en tirer des conclusions hâtives.
| Les niveaux d'exposition en France | |
|---|---|
| Suite aux mesures | Les obligations |
| Inférieur à 400 Bq.m3 | Pas d'actions correctives |
| Entre 400 et 1000 Bq.m3 | Actions correctives souhaitables |
| Supérieur à 1000 Bq.m3 | Fermeture envisagée |
Valeur guide :
5 mSv/an (Décret du 18 Avril 1998)
Les travaux de Robert Endrös et de son assistant Karl-Ernst Lotz sont traduits dans un livre intitulé « Le rayonnement de la terre et son influence sur la vie » (Édition Randin - Au Signal 1994).
Ils démontrent que les processus vitaux règnent à la surface de la terre sous l'action de son propre rayonnement et du champ de radiation cosmique. Au regard de la physique quantique et de la méthode de rayonnement des micro-ondes, ils caractérisent les perturbations de champ dues à des cours d'eau souterrains, à des failles géologiques et à la structure de réseau de rayonnement émis par le sol.
La détection d'une eau souterraine en mouvement se caractérise par les mesures suivantes :
Ces mesures définissent une zone d'influence plus large que le simple courant d'eau.
Les intensités des phénomènes électriques et magnétiques qui se manifestent à la surface du sol sont en grande partie proportionnelles à la vitesse de l'eau en mouvement dans le sol (maximum 30 mètres/jour). Ceci met en évidence la diélectricité de l'eau contenue dans tout sol naturel qui influence le rayonnement de micro-ondes dans la zone perturbée par le cours d'eau souterrain.

Source : Livre « Le Rayonnement de la terre et son Influence sur le vie » de Robert ENDRÖS
La nature exprime cette réalité par le galvano - tactisme, propre aux arbres producteurs de fruits qui s'écartent de ce rayonnement pour protéger leurs fruits (exemple : les pommiers).
Les effets de la variation du sol sur les organismes s'expliquent par le rayonnement ambiant (surtout celui des micro-ondes) sur la structure moléculaire de chaque cellule du corps en agissant sur les propriétés électriques des molécules biologiques.
Le système hormonal est particulièrement exposé à l'influence de cette variabilité : l'hormone du Thymus, les hormones des capsules surrénales, la thyroïde, les glandes génitales, l'épiphyse.


Le plus connu est le réseau HARTMANN, il court toute la surface terrestre comme un filet avec des mailles de 2 m (Nord/Sud) et 2.50 m (Est/Ouest) et d'une épaisseur d'une vingtaine de centimètre. Cet ensemble monte verticalement avec des plafonds distants de 2.50 m (comme un empilement de cube).


Nous avons développé dans la rubrique environnement intérieur basses et hautes fréquences, les sources et effets des ondes électromagnétiques artificielles. Cette partie sera donc consacrée à l'impact de l'environnement électromagnétique artificiel sur l'habitat au regard : des basses fréquences (la distribution électrique via les lignes électriques, les transformateurs), des hautes fréquences (antenne relais, émetteurs TV/radio).
Les ondes électromagnétiques artificielles de 30 KHz à 300 GHz se divisent en deux groupes au regard de leurs émetteurs et des techniques utilisées
| Les ondes électromagnétiques | Émetteurs | Nature des ondes |
|---|---|---|
| De 30 KHz à 300 MHz | TV/Radio (LF, MF, HF, VHF) | Continues ou modulées |
| De 300 MHz à 300 GHz | Station relais de téléphonie (UHF) | Pulsée |
Les deux sous ensembles des hautes fréquences sont élaborés à partir de technologies différentes et par conséquent d'implantations géographiques particulières.
Les micro-ondes utilisées en radio, télévision sont continues ou modulées à l'inverse des micro-ondes utilisées en téléphonie mobile qui sont de nature pulsée.
Cette technique entraîne un stress important au niveau de vos cellules (imaginons de recevoir des claques sur la peau à plus de 200 coups/seconde). Les effets biologiques ou pathologiques de ces ondes pulsées sont supérieurs à ceux des ondes continues en affectant le comportement et en particulier l'électroencéphalogramme (baisse de l'activité Alpha).
La majorité des émetteurs de radio - télévision émet de façon uniforme dans toutes les directions, à l'inverse des antennes relais qui utilisent la technique des 3 faisceaux (ou lobe) de 120° de couverture, qui de ce fait, concentrent leurs émissions (irradiation du faisceau). Un émetteur GSM de 60W nominal peut développer dans son azimut une puissance effective de 20 à 50 fois plus élevée (gain isotopique) soit 1200 à 3000W ; celle d'un émetteur radio varie de 5W (local) à 100W (régional).
Le marché de la téléphonie mobile entraîne une diffusion importante d'antennes relais sur le territoire, toits d'immeubles, écoles, hôpitaux, clochers d'églises... à l'inverse des puissants émetteurs de radio – télévision qui restent isolés. La hauteur élevée de ces émetteurs réduit fortement l'exposition au sol (la Tour Eiffel champs mesurés au sol + ou – 1 Volt/m) mais de fortes mesures sont constatées à plusieurs Kms de l'émetteur.
Les deux techniques d'émission peuvent produire des effets sur la santé suite à des distances différentes avec des conditions particulières (phénomènes de réflexion, atténuation par des bâtiments voisins...), la mesure in-situ est nécessaire pour évaluer la dangerosité de l'exposition.
Des études, sur l'exposition (cité résidentielle) des riverains d'émetteurs de radio ou TV, font apparaître des liens entre l'exposition et le cancer ou leucémie. Des études Australiennes ont mis en évidence que des leucémies infantiles étaient 50% plus élevées dans un rayon de 4 Kms autour d'émetteurs TV (2003 Hochiny B, Gordon I) que dans un rayon de 4 à 12 Kms. Une étude Suisse tend à démonter, que l'activité de l'émetteur radio de Schwarzenburg était liée à une diminution de la mélatonine et affectait la qualité de sommeil des riverains (2006 The Scwarzenburg shut-down Study).
Les différentes études sur l'exposition des riverains par des antennes relais soulignent l'importance des effets biologiques, fatigue, maux de tête, perturbations du sommeil, irritabilité, difficultés de concentration. Dans le cadre d'études épidémiologiques, deux études révèlent une augmentation du risque du cancer avec un facteur de 3 à 4 (2004 Umwelt – Modizin).
Des valeurs limites d'exposition sont proposées au public en tenant compte essentiellement de l'intensité du champ électrique dans le domaine des hyperfréquences.
L'enquête logement de 2002 de l'INSEE met en évidence qu'un ménage sur deux (en ville) considère que le bruit est une nuisance aussi importante que la pollution de l'air.
L'environnement sonore a un impact profond sur l'organisme même si psychologiquement la personne s'adapte au bruit, physiologiquement le corps ne s'adapte pas avec des répercussions sur le rythme cardiaque et respiratoire.
Les caractéristiques du bruit :
| Plus les Variations sont | Plus les Fréquences sont | Plus les Sons sont | Plus les ondes sont |
|---|---|---|---|
| Rapides | Elevées | Aigus | Rapprochées |
| Lentes | Faibles | Graves | Eloignées |

L'échelle des décibels est une échelle logarithmique :

Sources
On classifie le bruit en plusieurs types :
Effets
Au-delà des troubles auditifs, le bruit ne provoque pas de maladies spécifiques mais il induit des effets psychologiques et physiologiques (comportement social, problème de communication).
| Physiologiquement le corps ne s'adapte pas et reste perturbé par le bruit (même pendant le sommeil) en entraînant des modifications des rythmes cardiaque et respiratoire, même si psychologiquement l'adaptation au bruit est possible. |
|---|
Santé et Energie de l'Habitat -
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